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DIAGNOSTIC RPS

Au sein de beaucoup de structures, lorsque le nombre, l’intensité et la fréquence des situations difficiles augmentent, les équipes peuvent se trouver démunies, malgré les formations mises en place et la présence des acteurs de prévention.

3 solutions peuvent alors êtres proposées:

  • l’élaboration d’un diagnostic et la co-construction d’un plan d’action

  • la formation des différents acteurs de prévention et des managers

  • la mise en place de cellules d’écoute et d’analyse des pratiques

 

Le diagnostic

La démarche consiste à identifier les facteurs de souffrance au travail, par la mise en place d’entretiens collectifs semi-directifs visant à analyser les facteurs de souffrance au travail selon les indicateurs de la DARES ou ceux de GOLLAC.

Un diagnostic est alors produit, croisé avec les indicateurs existants au niveau du bilan social et/ou des indicateurs de la médecine du travail et des préconisations faites à la direction et aux membres du CHSCT.

La méditation de la mer
horizon

La formation    

Des formations de 1 à 2 jours, à destination des membres des CHSCT et/ou des encadrants peuvent être mises en place afin d’aider les différents acteurs à comprendre ce qu’est le risque psycho-social, à identifier les symptômes, à repérer les agents stresseurs, pour mieux anticiper et prévenir les facteurs de risque.

Geneviève CASTAN en plus de sa formation de psychologue du travail, s’est formée durant 2 années supplémentaires à la faculté de médecine sur un DU clinique en psychosomatique.

Elle a suivi une patiente durant 2 années et rédigée un mémoire sur la sclérose en plaques. Dans ce cadre, elle a suivi pendant plusieurs mois les interventions du Dct Laurent Schmitt à l’Hôpital Purpan et a pu constater les effets nocifs du stress et de la souffrance au travail sur des cas de dépressions ou de Burn Out.

Elle est depuis particulièrement sensibilisée à la prévention des RPS sous toutes ses formes.

 

Les cellules d’écoute

Ce que vise un groupe d’écoute, ou une attitude d’écoute, c’est de permettre aux participants de développer une posture réflexive sur ce qu’ils font et/ou sur ce qu’ils ressentent. Devenir « analyste de sa pratique ou de ses émotions », c’est se demander : « En quoi suis-je pour quelque chose dans ce qui m’arrive ? ».
Au travers de ces temps d’accompagnement, la prestation attendue doit permettre aux bénéficiaires, d’exposer les situations difficiles, d’exprimer leurs ressentis face à ces situations, de réfléchir sur leurs pratiques, de faire le point sur ce qui peut ou doit être amélioré.


L’objectif de ces démarches est de réduire la souffrance au travail en prévenant au maximum les risques psychosociaux au sein de la structure.

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